Place aux photos !!! Longwy le 11 avril 2005

Place aux photos !!! Longwy le 11 avril 2005
Séance photo a l'intention du républicain lorrain !! Question de devenir un peu célèbre !

# Posté le jeudi 02 février 2006 18:28

Une nouvelle information !!!!

Une nouvelle information !!!!
Ca y est nous avons les dates de diffusion sur France 2 :

Préparer vos magnétoscopes pour le Lundi 27 Février et le Mardi 28 Février à 20h50 tout ceci pour les 2 premiers épisodes ! Et ensuite il serait prévu la diffusion le Lundi 6 et Lundi 13 Mars pour les 2 derniers épisodes (a vérifier)

J'ai appris bien tard que les quatre épisodes passés sur RTBF1 (LaUne) chaîne Belges, et personnellement j'ai loupé le premier épisode. Peine perdue, le soir même j'allais me rendre à Longwy (Utopolis) pour visionner l'avant-première ! Hervé Baslé, les compositeurs de la musique Pierre Baslé et Marc Doyle, Yann Colette et Francis Renaud étaient présents ! Petit rendez-vous avec l'équipe de production pour ce remémorer les journées de tournage dans les différentes villes, photos et autographes pour d'autres. Tout ceci nous a permis de recueillir les témoignages des spectateurs des autres avant-première comme par exemple ceux de Florange (Passerelle) et tous étaient enchantés par le premier épisode. Un succès Assuré !!!

Article du Républicain Lorrain

Le "Cri" met ses figurants aux premières loges

Le cri a retrouvé ses figurants, hier à Florange. L'avant-première du téléfilm de France 2 a permis à cette grande famille aux quatre cents visages de se retrouver autour du réalisateur Hervé Baslé et du comédien lorrain Francis Renaud.

Vous en connaissez beaucoup des séries télé qui mettent les ouvriers en vedette ? Moi, je l'ai fait avec "Le cri", et je n'en suis pas peu fier ! Hervé Baslé est donc un réalisateur heureux. Et le silence qui a accompagné la diffusion de son téléfilm, hier à La Passerelle, à Florange, ou les applaudissements qui ont couvert les génériques de fin du premier épisode, l'ont certainement conforté dans son bonheur. Face à lui, près de trois cents Lorrains, émus d'avoir prêté leurs silhouettes à son oeuvre. Face à lui aussi, Francis Renaud. Thionvillois de naissance, Lorrain de racines, pas mécontent non plus d'avoir accepté le premier rôle de la série. Ca m'a tout de suite parlé ce scénario. Faut dire que mon père travaillait aux laminoirs de Thionville, route d'Uckange. Mon grand-père maternel était employé aux bureaux administratifs de la Sollac. Alors l'histoire de Robert Panaud (mon personnage), ca aurait pu être celle de quelqu'un de ma famille... Rien d'étonnant donc qu'après 36, quai des Orfèvres, le comédien ait accepté ce retour aux sources. Après Depardieu et Auteuil, Francis Renaud se retrouvait tout aussi bien entouré. Rufus, Catherine Jacob, Marina Golovine, Dominique Blanc, Jacques Bonnaffé, François Morel et même Jean-Baptiste Maunier, pour son deuxième tournage après Les choristes. Lui, c'est moi en "jeune" ! Après, j'enfil le bleu de 22 à la préretraite, et on me voit même à 74 ans...

Un comédien remonté

Alors que les quatre épisodes évoquent un siècle de sidérurgie, Francis Renaud traverse une vie de métallo. Une vie dont une grande partie des décors a été trouvée en terre lorraine, en avril dernier. Longwy a prêté ses cités de Gouraincourt ; Joeuf son église et sa salle des fêtes ; Olley sa chapelle ; Hayange son petit cimetière de Marspich. C'est clair que le seul regret que j'ai c'est de n'avoir pas pu tourner près d'un haut fourneau de la région, peste encore Hervé Baslé. Résultat : techniciens, comédiens et figurants sont allés en Belgique, au pied d'une autre "Cathédrale de fer".
Des quatre mois de tournage, Francis Renaud avoue être ressorti "remonté". J'en veux aux irresponsables qui ont laissé tomber cette industrie-là. J'en veux aux gouvernements qui n'ont pas empêché la casse. Aux promesses du Plan Fabius qui n'on pas été tenues. A ces patrons qui ont fait venir des populations entière et les ont abandonnées, grince le comédien. Un Cri de rage dont la noirceur court sur le petit écran. Un Cri de joie aussi quand l'acteur se souvient de l'ambiance du plateau et ses rapports avec les figurants. Tout le mérite en revient à Hervé Baslé. Il a ce don pour repérer le type qui attend sa scène dans le froid et à qui un café fera du bien ; il est sympa avec le technicien stagiaire ; il est proche de sa troupe. Et puis, moi, je ne suis pas du genre à refuser une photo avec quelqu'un. Acteur c'est un métier, pas une gloire. Et il ne faut jamais oublier que ce sont les spectateurs qui t'offrent du travail au final... Rien d'étonnant donc à ce que la "vedette" ait elle aussi reçu son lot de poignées de mains fraternelles à cette avant-première. Sa gentillesse, c'est pas du cinéma !

# Posté le samedi 11 février 2006 20:27

article du Républicain Lorrain

article du Républicain Lorrain
Le Cri du coeur résonne dans les salles obscures

Les deux plus grandes salles du complexe cinématographique Utopolis à Longwy affichaient complet hier soir à l'occasion de la présentation du premier épisode du Cri. Plus de 500 personnes sont venues applaudir le film et ceux qui l'ont conçu.

Francis Renaud, il est où? C'est lui?" Perchée sur ses talons, cette demoiselle scrute au-dessus des têtes, à la recherche de celui qui tient le rôle principal du téléfilm. A force de courage (et d'équilibre), elle finira par l'apercevoir, et même lui faire signer un autographe. C'est que Francis Renaud se fond dans la foule. Aussi à l'aise avec les élus locaux qu'avec ses (probables) fans, le comédien d'origine thionvilloise accepte le jeu des questions-réponses aussi facilement qu'il a accepté le rôle de Robert Panaud.

"C'est un grand bonheur pour moi d'avoir pu interpréter ce rôle. Sur le plan professionnel bien sûr, mais personnel aussi. Mon père faisait les "trois huit", mon grand-père a bossé chez Sollac. Je connais cet univers, je voulais le faire revivre". Ce film, il le considère comme "un témoignage bouleversant, avec en toile de fond un sacrifice sur l'autel du fer et de la fonte". Engagé dans ses paroles à la vie comme à l'écran, Francis Renaud revendique cette liberté d'expression. "Il faut dénoncer les gouvernements qui haussent les épaules face aux fermetures d'usine, il faut montrer du doigt les patrons qui brisent la vie de leurs employés licenciés. C'est le genre de sujets qui me met hors de moi", tempête-t-il. C'est sûr, son tempérament d'acier a dû lui donner des facilités pour jouer son rôle.

Pas à se plaindre

Sur un fond musical interprété par les harmonies l'Union de Woippy et l'Avenir de Hagondange on commençait petit à petit à quitter la salle de réception pour regagner sa salle de cinéma : 321 places étaient disponibles dans la plus grande, 194 dans la seconde. Au final, toutes étaient occupées. Ou comment faire le meilleur accueil qui soit à Hervé Baslé, le réalisateur de cette saga familiale, accompagné pour la circonstance par son épouse et productrice Françoise Baslé, leur fils Pierre Baslé, compositeur de la partie musicale du film, et l'acteur Yann Collette.

"Déjà hier (mercredi soir, ndlr) à Florange, on a été reçu par la foule des grands jours. Ce soir, c'est pareil. On n'a pas à se plaindre", sourit le réalisateur et scénariste. Avec trois quarts d'heure d'écart entre le début des projections en salles 1 et 2, l'équipe du film a voulu se donner le temps de pouvoir répondre aux interrogations. Une manière là aussi de remercier tous ceux qui ont fait le déplacement, dont des figurants qui sont parfois venus de très loin. Pour voir le film et se voir tout court...
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# Posté le lundi 13 février 2006 04:41

article du Républicain Lorrain

Une histoire universelle

L'histoire du téléfilm démarre en 1945, quand à quinze ans, plein d'espoir et confiant dans son avenir, Robert passe pour la première fois le portier de l'usine. Elle se termine trente années plus tard par un licenciement économique après un parcours tantôt joyeux, toujours chaotique et incertain.

Le parcours de Robert est celui d'un homme ordinaire qui nous conte ses joies, ses peines, ses amours et ses déceptions. Un simple métallo qui aime son métier dont il est fier. Fier aussi d'appartenir à la noblesse d'une dynastie d'ouvriers dont il est le dernier représentant. Par de nombreux retours en arrière, il nous dit ce qu'il sait de la vie de son père, de son grand-père et de ses aïeux plus lointains.

Nous découvrons ainsi qu'au fil du temps, la parole de l'ouvrier est un cri. Le cri pour se faire entendre dans le vacarme des ateliers. Le cri de la rébellion. Celui des révoltes ouvrières de 1830 à nos jours. Le cri de la souffrance. Le cri de la mort. Celui de son grand-père tombé dans une cuve de métal en fusion. C'est avec une tristesse mêlée de colère que Robert regarde le lingot d'acier prélevé dans la cuve et offert à la famille en souvenir du disparu. C'est là, devant la cheminée où trône le morceau de ferraille près d'un bouquet de fleurs en tissu, qu'il prend conscience que sa vie n'a de sens à ses yeux que si elle est reliée aux combats menés par ceux qui l'ont précédé.

L'histoire du monde de la sidérurgie est celle des maîtres de forges et des métallos, celle de Robert et de son fils Pierre, ingénieur, le plus beau fleuron de la dynastie. Celle écrite par les hommes et les femmes de "l'Europe du fer" : Français, Allemands, Belges, Luxembourgeois, habitants de l'Europe de l'Est, immigrés polonais, italiens, maghrébins, tous représentés et associés dans le film, pour faire de cette série de quatre épisodes, une histoire universelle.

# Posté le lundi 13 février 2006 04:45

Forum Officiel !!!!

NOUVEAU

Voici le forum Officiel de Francis Renaud !!!!! http://francis-renaud.forumpro.fr/index.forum

Venez nombreux discuter avec nous du téléfilm

Félicitation et un grand MERCI à Sabrina la créatrice de ce forum !!!
Forum Officiel !!!!

# Posté le dimanche 19 mars 2006 17:26