Ca y est nous avons les dates de diffusion sur France 2 :
Préparer vos magnétoscopes pour le
Lundi 27 Février et le Mardi 28 Février à 20h50 tout ceci pour les 2 premiers épisodes ! Et ensuite il serait prévu la diffusion le Lundi 6 et Lundi 13 Mars pour les 2 derniers épisodes (a vérifier)
J'ai appris bien tard que les quatre épisodes passés sur RTBF1 (LaUne) chaîne Belges, et personnellement j'ai loupé le premier épisode. Peine perdue, le soir même j'allais me rendre à Longwy (Utopolis) pour visionner l'avant-première ! Hervé Baslé, les compositeurs de la musique Pierre Baslé et Marc Doyle, Yann Colette et Francis Renaud étaient présents ! Petit rendez-vous avec l'équipe de production pour ce remémorer les journées de tournage dans les différentes villes, photos et autographes pour d'autres. Tout ceci nous a permis de recueillir les témoignages des spectateurs des autres avant-première comme par exemple ceux de Florange (Passerelle) et tous étaient enchantés par le premier épisode. Un succès Assuré !!!
Article du Républicain Lorrain
Le "Cri" met ses figurants aux premières loges
Le cri a retrouvé ses figurants, hier à Florange. L'avant-première du téléfilm de France 2 a permis à cette grande famille aux quatre cents visages de se retrouver autour du réalisateur Hervé Baslé et du comédien lorrain Francis Renaud.
Vous en connaissez beaucoup des séries télé qui mettent les ouvriers en vedette ? Moi, je l'ai fait avec "Le cri", et je n'en suis pas peu fier ! Hervé Baslé est donc un réalisateur heureux. Et le silence qui a accompagné la diffusion de son téléfilm, hier à La Passerelle, à Florange, ou les applaudissements qui ont couvert les génériques de fin du premier épisode, l'ont certainement conforté dans son bonheur. Face à lui, près de trois cents Lorrains, émus d'avoir prêté leurs silhouettes à son oeuvre. Face à lui aussi, Francis Renaud. Thionvillois de naissance, Lorrain de racines, pas mécontent non plus d'avoir accepté le premier rôle de la série.
Ca m'a tout de suite parlé ce scénario. Faut dire que mon père travaillait aux laminoirs de Thionville, route d'Uckange. Mon grand-père maternel était employé aux bureaux administratifs de la Sollac. Alors l'histoire de Robert Panaud (mon personnage), ca aurait pu être celle de quelqu'un de ma famille... Rien d'étonnant donc qu'après
36, quai des Orfèvres, le comédien ait accepté ce retour aux sources. Après Depardieu et Auteuil, Francis Renaud se retrouvait tout aussi bien entouré. Rufus, Catherine Jacob, Marina Golovine, Dominique Blanc, Jacques Bonnaffé, François Morel et même Jean-Baptiste Maunier, pour son deuxième tournage après
Les choristes.
Lui, c'est moi en "jeune" ! Après, j'enfil le bleu de 22 à la préretraite, et on me voit même à 74 ans...
Un comédien remonté
Alors que les quatre épisodes évoquent un siècle de sidérurgie, Francis Renaud traverse une vie de métallo. Une vie dont une grande partie des décors a été trouvée en terre lorraine, en avril dernier. Longwy a prêté ses cités de Gouraincourt ; Joeuf son église et sa salle des fêtes ; Olley sa chapelle ; Hayange son petit cimetière de Marspich.
C'est clair que le seul regret que j'ai c'est de n'avoir pas pu tourner près d'un haut fourneau de la région, peste encore Hervé Baslé. Résultat : techniciens, comédiens et figurants sont allés en Belgique, au pied d'une autre "Cathédrale de fer".
Des quatre mois de tournage, Francis Renaud avoue être ressorti
"remonté". J'en veux aux irresponsables qui ont laissé tomber cette industrie-là. J'en veux aux gouvernements qui n'ont pas empêché la casse. Aux promesses du Plan Fabius qui n'on pas été tenues. A ces patrons qui ont fait venir des populations entière et les ont abandonnées, grince le comédien. Un
Cri de rage dont la noirceur court sur le petit écran. Un
Cri de joie aussi quand l'acteur se souvient de l'ambiance du plateau et ses rapports avec les figurants.
Tout le mérite en revient à Hervé Baslé. Il a ce don pour repérer le type qui attend sa scène dans le froid et à qui un café fera du bien ; il est sympa avec le technicien stagiaire ; il est proche de sa troupe. Et puis, moi, je ne suis pas du genre à refuser une photo avec quelqu'un. Acteur c'est un métier, pas une gloire. Et il ne faut jamais oublier que ce sont les spectateurs qui t'offrent du travail au final... Rien d'étonnant donc à ce que la "vedette" ait elle aussi reçu son lot de poignées de mains fraternelles à cette avant-première. Sa gentillesse, c'est pas du cinéma !